mardi 31 janvier 2012

Bartleby lo scrivano - Daniel Pennac @ Teatro Franco Parenti

Bartleby (titre original : Bartleby the Scrivener, A Wall Street History) est une nouvelle de Herman Melville (l'auteur de Moby Dick) parue une première fois en 1853 dans le Putnam's Monthly Magazine et reprise en 1856 dans le recueil Contes de la véranda. Elle a été publiée en français sous de nombreux titres différents : Bartleby l'écrivain, Bartleby le scribe, Bartleby : une histoire de Wall Street, et plus simplement Bartleby.
Bartleby est une œuvre éminemment atypique, qui a marqué au XXe siècle les écrivains de l'absurde, entre autres.


Le narrateur est un homme de loi de Wall Street, qui engage dans son étude un dénommé Bartleby pour un travail de « scribe », c'est-à-dire qu'il recopie des textes.
Au fil du temps cet être qui s'est d'abord montré travailleur, consciencieux, lisse, ne parlant à personne, révèle une autre part de sa personnalité : il refuse certains travaux que lui demande son patron. Il ne les refuse pas ouvertement, il dit simplement qu'il « préférerait ne pas » les faire, et ne les fait pas. Et cette phrase revient alors systématiquement dans sa bouche : « I would prefer not to », traduite en français par « je ne préférerais pas », ou « je préférerais ne pas » ou encore « j'aimerais mieux pas »1. Peu à peu, Bartleby cesse complètement de travailler, mais aussi de sortir de l'étude où il dort. Il ne mange rien d'autre que des biscuits au gingembre, et refuse même son renvoi par son employeur.

samedi 21 janvier 2012

Verone


Vérone (en italien Verona) est une très ancienne ville italienne, dans la région de Vénétie (plaine du Pô), sur les rives de l'Adige, à proximité du lac de Garde.
Fondée au Ier siècle av. J.‑C., la ville historique de Vérone connut des périodes d'expansion aux XIIIe et XIVe siècles et sous la République de Venise. Un nombre remarquable de monuments de l'Antiquité, de l'époque médiévale et de la Renaissance y sont préservés.

dimanche 15 janvier 2012

Parme

Parme, (Parma en italien, Pärma ['pɛrma] en dialecte parmesan), est une ville italienne de la province de Parme, dans la région d'Émilie-Romagne. Sa devise est « Que les ennemis tremblent car la Vierge protège Parme ».
Située entre la chaîne des Apennins et la plaine du Pô, la ville est divisée en deux par la rivière Parma, affluent du Pô.
La ville de Parme doit sa notoriété à un ensemble d'éléments hétéroclites :
  • Éléments culturels : c’est la ville d'origine du chef d’orchestre Arturo Toscanini et du peintre Parmigianino ; le compositeur Giuseppe Verdi a grandi à Busseto dans la province de Parme et occupe encore aujourd'hui une place importante dans la vie musicale parmesane ;
  • Éléments sociologiques : le club de football Parme AC a remporté en quelques années un palmarès important ;
  • Éléments économiques : les produits alimentaires tels que le parmesan (parmigiano reggiano) ou le jambon de Parme (prosciutto di Parma) ont forgé une image de produits authentiques.

lundi 26 décembre 2011

Saint-Etienne à Côme

Le nom de saint Étienne Page d'aide sur l'homonymie est celui de plusieurs saints de la chrétienté. On le retrouve dans de nombreux toponymes, édifices religieux ou autres dont la principale est la ville française de Saint-Étienne dans le département de la Loire.

Côme

Les collines entourant l'emplacement actuel de Côme ont été habitées, depuis au moins l'âge du bronze, par une tribu celte des Orobii. Des vestiges d'établissements sont encore présents dans les bois des collines au sud-ouest de la ville.
Autour du Ier siècle av. J.‑C., le territoire a été soumis aux Romains. Le centre ville était situé sur les collines voisines, mais il a ensuite été déplacé à son emplacement actuel par ordre de Jules César, sur ce qui était le marécage près de la pointe sud du lac desséché. Le plan de la ville fortifiée est une grille typique de Rome de rues perpendiculaires. La commune nouvellement créée a été nommé Novum comum et avait le statut de municipe.
En 774, la ville se rendit à l'invasion dirigée par les Francs de Charlemagne, et devint un centre d'échange commercial.
En 1127, Côme a perdu une guerre de dix ans avec la ville voisine de Milan. Quelques décennies plus tard, avec l'aide de Frédéric Barberousse, Côme a pu se venger quand Milan a été détruite en 1162. Frédéric décida la construction de plusieurs tours défensives autour de la périphérie de la ville, dont une seule, le Baradello, demeure.
Par la suite, l'histoire de Côme a suivi celle des Ducs de Milan, avec l'invasion française et la domination espagnole jusqu'en 1714, lorsque le territoire a été conquis par les Autrichiens. Napoléon est arrivé en Lombardie en 1796 jusqu'en 1815, lorsque la domination autrichienne a repris après le Congrès de Vienne. Enfin, en 1859, avec l'arrivée de Giuseppe Garibaldi, la ville fut libérée des Autrichiens et elle fut intégrée au royaume nouvellement formé de l'Italie sous la Maison de Savoie.
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, après avoir traversé Côme lors de sa fuite vers la Suisse, Benito Mussolini a été fait prisonnier, puis abattu par des partisans à Giulino di Mezzegra, une petite ville sur la rive nord du Lac de Côme.

dimanche 25 décembre 2011

Noel à Pavie


Pavie est nommée Pavia en italien et en lombard. À partir du VIe siècle, la ville est nommée Papia, un dérivé probable du nom d'une gens romaine.
À l'époque romaine, Pavie porte le nom de Ticinum, dérivant du nom de la rivière Tessin (Ticino en italien) ; l'étymologie de ce dernier nom est incertaine.

Jacques II de Chabannes dit Jacques de La Palice (ou de La Palisse), né en 1470 à Lapalisse dans le Bourbonnais et mort le 24 février 1525 à Pavie en Italie, était un noble et militaire français, seigneur de La Palice, de Pacy, de Chauverothe, de Bort-le-Comte et de Héron, ainsi que maréchal de France. Il servit sous trois rois de France (Charles VIII, Louis XII et François Ier) et participa à toutes les guerres d'Italie de son temps.


Le mot lapalissade vient du nom de Jacques II de Chabannes, seigneur de La Palice, maréchal de François Ier, mais contrairement à ce que l’on pourrait croire, il n’a été l’auteur d’aucune lapalissade. Les soldats de La Palice, pour illustrer le courage dont fit preuve ce maréchal lors du siège de Pavie (1525) où il trouva la mort, écrivirent une chanson à sa mémoire, dans laquelle se trouve la strophe suivante :
Hélas, La Palice est mort,
Est mort devant Pavie ;
Hélas, s’il n’était pas mort,
Il ferait encore envie

Son épitaphe elle-même aurait repris ces vers :
Ci-gît le Seigneur de La Palice
S’il n’était mort il ferait encore envie

L’ancien français a deux graphies du s dont l’une est ſ (voir l’article S long). Une erreur de lecture a fait lire « hélas, s’il n’était pas mort, il ſerait (serait) encore en vie ». Aujourd’hui on retrouve encore cette phrase déformée en « Un quart d’heure avant sa mort, il était encore en vie ».
Au XVIIIe siècle, Bernard de la Monnoye reprit alors l’ensemble de cette chanson sur ce modèle.
L’orthographe de lapalissade provient du nom moderne de la ville de Lapalisse qui abrite le château historique de Jacques de La Palice.