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mardi 14 juillet 2015

Fête Nationale @ Palazzo delle Stelline


Le Stelline sono un antico istituto milanese per orfanelle, corrispondente femminile dei Martinitt risalente al 1515, quando ad opera di alcuni benefattori, tra cui il veneziano Gerolamo Emiliani iniziarono ad occuparsi degli orfani causati dal passaggio delle bande armate straniere a Milano dopo la caduta di Ludovico il Moro. L'organizzazione delle orfanelle venne quindi presa sotto la protezione di San Carlo Borromeo che diede loro una prima sede in uno stabile a lato della Chiesa di Santa Caterina. Ora le Stelline sono riunite con l'ospizio Baggina in un unico istituto: Azienda di servizi alla persona Istituti Milanesi Martinitt e Stelline e Pio Albergo Trivulzio.

Le orfanelle presero il nomignolo di "stelline" dal nome del monastero dell'ordine delle monache benedettine di Santa Maria della Stella, che nel secolo XVII il cardinale Federico Borromeo fece modificare dall'architetto Fabio Mangoni affinché potesse venire usato come la loro sede. Le stelline rimasero in tale edificio fino al 1971. Una parte del complesso è divenuta sede della Scuola del Piccolo Teatro, poi Scuola d'Arte Drammatica Paolo Grassi. Oggi questo edificio, chiamato "Palazzo delle Stelline", ubicato in Corso Magenta, nel centro di Milano e di proprietà del Comune di Milano, viene usato come sede pubblica di prestigio per importanti convegni internazionali. È anche sede della rappresentanza diplomatica in Italia della Commissione Europea e un ufficio distaccato del Parlamento Europeo.

dimanche 21 juin 2015

Un peu d'air à Milan pour la fête de la Musique

After seven albums with his alma mater Air, French producer Nicolas Godin has announced his first solo LP.
Contrepoint combines Godin’s own taste for pop, film soundtracks, soft rock, exotica and 80s Eurodance with eight works by man-of-the-moment Johann Sebastian Bach. Each work serves as a jumping-off point for Godin’s compositions, with Canadian pianist Glenn Gould (who’s known for his interpretations of Bach’s keyboard pieces) acting as a “spiritual guide”.

samedi 25 avril 2015

Cendrillon @ Piccolo Teatro Strehler

C’era una volta un autore/regista che non raccontava fiabe né ai bambini né agli adulti scrive “Le Monde” parlando di Cendrillon, versione (ri)scritta e diretta da Joël Pommerat della fiaba di cui siamo debitori a Perrault e ai Grimm. Il regista illumina, non solo metaforicamente, visto il ruolo preponderante della luce nello spettacolo, i lati oscuri di una storia che credevamo di conoscere a memoria. Racconta quanto profondo sia il legame tra dolore e senso di colpa, quanto fragile e suggestionabile la mente dei bambini e quanta sofferenza occorra per conquistare la maturità, la felicità e l’amore.

vendredi 12 septembre 2014

Blonde Redhead @ Milan


Les trois membres de ce groupe se sont rencontrés par hasard dans un restaurant italien au début des années 1990. La bassiste Maki Takahashi est ensuite remplacée par Toko Yasuda (de The Van Pelt, The Lapse et Enon) tout en restant dans le groupe jusqu'en 1995. La composition du groupe se stabilise ensuite sous la forme du trio formé par Kazu Makino et les frères Pace.
Le nom du groupe provient de la chanson Blonde Redhead du groupe culte new-yorkais DNA avec Arto Lindsay.
Leurs deux premiers albums Blonde Redhead et La Mia Vita Violenta sont sortis en 1994 et 1995 sur Smells Like Records, le label de Steve Shelley, batteur de Sonic Youth. D'emblée, Blonde Redhead est comparé à ce groupe. Il est vrai que tous deux partagent un goût pour la dissonance et l'expérimentation sonore : la chanson Futurism vs Passéism sur leur troisième album Fake Can Be Just as Good réutilise même un riff de la chanson Cross The Breeze du célèbre Daydream Nation. Le quatrième album In an Expression of the Inexpressible, probablement le moins « grand public », possède néanmoins quelques chansons à la production très propre (Distilled, Futurism vs Passéism part 2) qui contrastent avec le reste de l'album. On note également des clins d'œil à Serge Gainsbourg, sur la chanson Missile ++ (à la fin du morceau, le batteur reproduit à l'identique le rythme célèbre de Requiem pour un con, ou encore avec la reprise de Slogan). Côté collaborations, Guy Picciotto (producteur de plusieurs albums du groupe et membre de Fugazi) a participé au morceau Futurism vs Passéism part 2.
Jusqu'ici, la comparaison avec Sonic Youth se justifie pleinement. Cependant, Blonde Redhead possède une fibre plus pop qui va prendre le pas dès leur cinquième album, Melody of Certain Damaged Lemons, moins axé noise music . Le sixième album, Misery is a Butterfly, sorti sur le label 4AD, confirme ce changement. Cet album fut conçu près de quatre ans après Melody of Certain Damaged Lemons, Kazu Makino ayant été accidentée par une chute de cheval : la chanson Equus et l'artwork du disque y font clairement allusion.
Leur septième album, 23, a été produit par Alan Moulder (Nine Inch Nails, U2, Smashing Pumpkins).
Leur huitième album Penny Sparkle, est produit par Van Rivers & The Subliminal Kid et mixé par Alan Moulder (Depeche Mode, Placebo, The Smashing Pumpkins,...) Cet album aux nappes synthétiques confirme le nouveau tournant pris par le groupe depuis 23, le groupe s'éloignant encore plus du style rock qui avait fait sa réputation1. Il est accueilli plutôt fraichement par la presse spécialisée1,2. L'album est sorti en septembre 2010, accompagné d'une nouvelle tournée européenne.
En juin 2014 le groupe annonce la sortie d'un nouvel album baptisé Barragán pour le 2 septembre3. Cette sortie est accompagnée par une tournée3.

dimanche 10 août 2014

Super lune de l'été

La super lune du mois d’aout aperçue à Milan...

lundi 14 juillet 2014

Fête Nationale @ Pallazzo Spinola

Palazzo Spinola è un palazzo cinquecentesco di Milano, pesantemente rimaneggiato nel corso dell'Ottocento. Storicamente appartenuto al Sestiere di Porta Nuova, si trova in via San Paolo 10. Dal 1808 è sede della Società del Giardino.

lundi 19 mai 2014

Pinacothèque de Brera

La pinacothèque de Brera est un musée d'art ancien et moderne de Milan (Italie), qui se trouve au 28 Via Brera, dans le quartier du même nom.
 
On y trouve notamment les œuvres de : Giovanni Bellini, Umberto Boccioni, Sandro BotticelliCaravageAmedeo Modigliani, Marco Palmezzano, Raphaël, Rubens, Tintoret, Alvise Vivarini, etc.

Dans la cour intérieure trône le « Napoléon » d'Antonio Canova, hommage au fondateur du musée inauguré en 1809.

La pinacothèque est située dans le palais baroque Brera où l'on trouve également la bibliothèque Nationale de Brera (Biblioteca Nazionale Braidense), l'Institut Lombard des Sciences et des Lettres (Istituto Lombardo Accademia di Scienze e Lettere), l'Observatoire Astronomique et le Jardin Botanique de Brera (Osservatorio Astronomico e Giardino Botanico di Brera) et l'Académie des beaux-arts de Brera (l'Accademia di Belle Arti di Brera).

dimanche 26 janvier 2014

Monumentale

Il Cimitero Monumentale è il grande cimitero situato vicino al centro di Milano nella piazza omonima. Progettato dall'architetto Carlo Maciachini (1818-1899), avviato nel 1864 e aperto nel 1866, da allora è stato arricchito da molte sculture italiane sia di genere classico che contemporaneo, come templi greci, elaborati obelischi, e altri lavori originali come una versione ridotta della Colonna di Traiano. Per l'altissimo valore artistico delle sculture, edicole funebri e altre opere presenti al suo interno, viene considerato un vero e proprio "museo all'aperto". Al 1970 risale un ampliamento con intervento "mimetico" in forme neogotiche.

vendredi 24 janvier 2014

Cosi Fan Tutte de Chéreau @ Institut Français Milano

Così fan tutte, ossia La scuola degli amanti est un dramma giocoso en deux actes de Wolfgang Amadeus Mozart sur un livret en italien de Lorenzo da Ponte, créé le au Burgtheater de Vienne. Il marque la troisième et dernière collaboration entre Mozart et Da Ponte, après Les Noces de Figaro et Don Giovanni.

À la suite du succès des Noces de Figaro, Joseph II qui appréciait Mozart, lui confia le soin d’écrire un opéra du genre buffa en relation avec Lorenzo da Ponte, poète impérial successeur du grand Métastase. Il fixa le thème inspiré d'un évènement réel qui avait amusé tout Vienne : deux officiers à Trieste avaient échangé leurs femmes. Livret et partition furent écrits en un mois, en décembre 1789. La première représentation eut lieu le . Jouée à cinq reprises au Burgthéater de Vienne, la pièce fut interrompue par la mort de l'empereur le et rejouée ensuite cinq fois également en avril. Mozart s'est pris au jeu de la comédie napolitaine, ses personnages sont légers, échangent leurs fiancées et le jeu de l'amour produit ses effets, conduisant pour certains à une simple et apparente morale de divertissement : ainsi font-elles toutes. La musique, qui accompagne les dialogues mais en ajoutant ses sous-entendus, traduit le talent de Mozart et sa subtilité. Da Ponte exprime dans Cosi sa verve habituelle de vénitien blasé, s'inspirant de l'Arioste, d'Ovide mais aussi du sérieux Goethe, entre autres auteurs. Il manie le sous-entendu grivois et l'équivoque dans une pure théatralité faite des conventions du buffa. Stendhal estimait que la pièce semblait écrite pour Cimarosa . Quoi qu'il en soit, Mozart et Da Ponte ont réalisé là leur troisième chef-d'œuvre, un chef-d'œuvre beaucoup mieux compris depuis les années 1950. L'intrigue de Cosi, apparemment simple, n'en a pas moins suscité de nombreuses interrogations sur les thèmes du jeu amoureux auquel on est pris, ou du dialogue entre les esprits et les corps qui décident. Mozart comme da Ponte ne donnent pas les clés.

jeudi 10 octobre 2013

Il cielo di Verdi @ Planetario di Milano

Il cielo di Verdi

L'Astronomia sotto le stelle dell'Ottocento
Conferenza di Anna Maria Lombardi; giovedì 10 ottobre 2013 - ore 21:00

Il 10 ottobre 1813 nasceva Giuseppe Verdi e in suo onore trascorreremo la serata "al placido chiaror di un ciel stellato", sotto le stelle del Planetario! Le celebri melodie del musicista di Roncole di Busseto ci guideranno attraverso l'intero Ottocento, ad esplorarne i momenti più significativi per la storia dell’astronomia. Spettri e spettroscopia, Luna, Sole e stelle, amor patrio ed orizzonte internazionale (ed extraterrestre) sono alcune delle chiavi che ci permetteranno di accedere ad una lettura del... Cielo di Verdi.

lundi 15 juillet 2013

Fête nationale @ Milano

La fête nationale française (le « 14 Juillet » ou « Quatorze Juillet » ) est la fête nationale de la France. C'est un jour férié en France.
Elle a été instituée par la loi en 1880, en référence à une double date, celle du 14 juillet 1789, date de la prise de la Bastille, jour symbolique entraînant la fin de la monarchie absolue, suivi de la fin de la société d'ordres et des privilèges, et celle du 14 juillet 1790, jour d'union nationale lors de la Fête de la Fédération

vendredi 31 mai 2013

Kasabian @ piazza Duomo


I Kasabian sono un gruppo musicale rock britannico formatosi nel 1997 a Leicester.
Fanno parte del gruppo sin dagli esordi il cantante Tom Meighan, il chitarrista e paroliere Sergio Pizzorno e il bassista Chris Edwards, mentre dal 2005 è membro ufficiale della band anche il batterista Ian Matthews. Dagli inizi fino al 2006 ha fatto parte della band anche il polistrumentista e paroliere Christopher Karloff.
Il loro primo disco, omonimo, esce nel 2004, ottenendo un buon successo di pubblico e critica che porta la band in tour in tutta Europa, dove il loro stile a metà tra il rock anni sessanta/settanta e l'elettronica da rave party fa di loro una delle principali band emergenti di quell'anno. Il loro secondo album, Empire, esce nel 2006 e segna una svolta verso sonorità più alla moda, anche se l'influenza di gruppi come i Led Zeppelin risulta evidente, specialmente in canzoni come il singolo Shoot the Runner. Nel 2009 la band pubblica per la prima volta senza la formazione originale West Ryder Pauper Lunatic Asylum, mentre nel 2011 viene pubblicato il quarto album Velociraptor!, con il quale la band ottiene un grande successo anche al di fuori del Regno Unito[5].
Sono inoltre famosi per le loro energiche esibizioni dal vivo

vendredi 15 mars 2013

Cosi era Milano : porta Orientale

Porta Venezia (già Porta Orientale fino al 1860, Porta Riconoscenza in epoca napoleonica) è una delle sei porte principali di Milano, ricavata all'interno dei Bastioni. Posta a nord-est della città, si apriva lungo la strada per Gorgonzola. Caratterizzata oggi dalla presenza dei caselli neoclassici del Vantini (1827-1828), sorge al centro di piazza Oberdan, allo sbocco di corso Venezia.
In passato Porta Orientale identificava inoltre uno dei sei sestieri storici in cui era divisa la città, il Sestiere di Porta Orientale.

 

 La porta spagnola (XVI secolo)

La Porta Venezia attuale che si apre nei Bastioni di Milano sorse sullo stesso asse viario (oggi corso Venezia) su cui erano sorte in precedenza le omonime porte di epoca romana (sul tracciato delle Mura romane) e di epoca medievale (sul tracciato delle Mura medievali).
Secondo le cronache seicentesche, un certo Pietro Antonio Lovato, dopo aver abbandonato l'esercito dei Lanzichenecchi, entrò a Milano per questa porta con vestiti ed averi infetti per la peste: da questi si sarebbe diffusa la terribile epidemia del 1630 nella città ambrosiana. Da questa porta inoltre Renzo Tramaglino compie il suo ingresso a Milano nei Promessi Sposi.[1]

Il primo rifacimento del Piermarini (1782)

Porta Orientale, per la privilegiata posizione che rivestiva essendo rivolta verso Vienna e l'Austria, fu la prima fra le porte cittadine per la quale verso la fine del XVIII secolo si pensò ed operò un rifacimento in chiave monumentale. L'architetto designato fu Giuseppe Piermarini, protagonista fino alla sua morte (avvenuta nel 1808) del rinnovamento urbanistico e architettonico della città. Al tempo la porta, così come il vicino tratto di Bastioni, aveva perso ogni funzione difensiva, e veniva impiegata unicamente per la riscossione del dazio. Il Piermarini, che già era impegnato nella realizzazione dei vicini Giardini Pubblici e nella sistemazione a passeggiata dei vicini Bastioni, cominciò i lavori per il nuovo complesso in stile neoclassico nel 1787, ma fu presto interrotto per via di aspre critiche al progetto. Sempre del 1787 si ricorda un progetto alternativo di caselli daziari, proposto dal Cagnola in opposizione a quello del Piermarini, che non venne comunque tenuto in considerazione.

L'arco provvisorio in cartongesso realizzato a nel 1825 in occasione dell'entrata a Milano dell'Imperatore d'Austria Francesco I e di sua moglie l'Imperatrice Carolina Augusta, avvenuto il 10 maggio 1825.
Con la venuta in Italia di Napoleone, mutò definitivamente la concezione della porta cittadina, non più struttura difensiva o semplice sede del dazio, ma vero e proprio monumento capace di impreziosire e aumentare il prestigio della città. Il rifacimento in chiave monumentale delle porte cittadine subì pertanto un incentivo sotto il governo del Melzi d'Eril, che prevedeva inoltre la risistemazione in chiave paesaggistica dei Bastioni. Con queste premesse venne ripreso in considerazione il problema dell'incompiuta Porta Orientale, ribattezzata nel frattempo Porta Riconoscenza. Nel 1806 in occasione dell'ingresso a Milano del viceré Eugenio di Beauharnais, giunto in città per le nozze con Augusta di Baviera, venne incaricato il Cagnola della realizzazione di un arco trionfale provvisorio: l'arco, monoforo, si ispirava a quello di Tito a Roma, era coronato da una quadriga con gli sposi raffigurati tra statue di Vittorie alate ed era preceduto da una scala affiancata da obelischi. Tale realizzazione avrebbe dovuto poi tradursi in marmo, nella sua versione permanente, come deliberato il 19 febbraio 1806 dal Consiglio Comunale; tuttavia il progetto non trovò mai attuazione.
Niente ancora era stato ancora fatto nel 1825, quando si dovette allestire un nuovo arco monumentale provvisorio in cartongesso, su progetto sempre del Cagnola, per celebrare l'ingresso a Milano dell'Imperatore d'Austria Francesco I e di sua moglie l'Imperatrice Carolina Augusta, avvenuto il 10 maggio 1825. Il Cagnola preparò per l'occasione due progetti: l'uno caratterizzato da un portico tetrastilo architravato, ornato da una quadriga ed altre statue, l'altro - quello che venne poi scelto - caratterizzato da un arco a tre fornici, di cui si conserva un modello in bronzo in scala 1:28 alla Pinacoteca Ambrosiana. Anche in questo caso tuttavia non si riuscì a tradurre in permanente l'arco provvisorio, malgrado le insistenze - ancora nel 1818 - da parte del Cagnola di smontare quanto edificato a Porta Sempione[2], per trasferirlo a Porta Orientale.

L'effimero arco di trionfo realizzato nel 1857.

Porta Venezia all'inizio del secolo

Il secondo rifacimento del Vantini (1827-1828)

L'attuale complesso daziario che costituisce oggi Porta Venezia venne realizzato fra il 1827 ed il 1828 su progetto dell’architetto bresciano Rodolfo Vantini, a seguito di un concorso bandito nel 1826 (cui parteciparono 32 concorrenti). Nel 1833 vennero collocate le statue e i rilievi che dettero all'opera il suo aspetto definitivo.
Nel 1857 in occasione della visita a Milano dell'Imperatore d'Austria Francesco Giuseppe e della consorte Elisabetta, venne eretto un arco di trionfo temporaneo, in legno, fra i due caselli. Al tempo era usanza di erigere questo genere di architetture temporanee in occasioni particolarmente solenni: in occasione della stessa visita, sul percorso del corteo imperiale, venne eretta una cappella in stile neoromanico al Rondò di Loreto e un palco d'onore con baldacchino in piazza Duomo, sul lato del Coperto dei Figini.
Nel 1860 venne ribattezzata Porta Venezia, in nome della città rimasta austriaca dopo l'"incompiuta" seconda guerra d'indipendenza (1859) e nel 1882 la grande piazza, su cui sboccano ben otto strade,[3] venne intitolata a Guglielmo Oberdan, l'irredentista giuliano impiccato dagli austriaci.
In passato è stata conosciuta anche come Porta Renza, storpiatura come nel caso di Porta Orientale della primitiva Porta Argentea di età romana. L'antica denominazione di Porta Venezia non si riferisce - come è dato comunemente credere - al fatto che sorgesse ad est della città (denominazione che non avrebbe neanche una sua ragione d'essere, dal momento che non è la più orientale della città, bensì lo sarebbe Porta Tosa, la sua succursale già all'epoca della costruzione delle mura medievali). Essa deriverebbe invece dall'antico toponimo latino della porta, che si apriva verso Argentiacum, l'attuale Crescenzago.[4]

mardi 5 mars 2013

Jean-Christophe Rufin @ Milan


Jean Christophe Rufin présente à Milan, dans le cadre du Festival de la Fiction Française, son dernier roman, Le Grand Coeur.

mercredi 9 janvier 2013

Amore & Psiche @ Palazzo Marino

Amore e Psiche stanti, la scultura di Antonio Canova, e Psyché et l’Amour, il dipinto di François Gérard. L’esposizione straordinaria è dedicata ai capolavori concepiti da due tra i massimi esponenti del Neoclassicismo, ispirati al mito di Amore e Psiche, tratta dalle Metamorfosi di Apuleio del II sec d.C., e fonte di ispirazione nella letteratura e nell’arte. La scultura di Antonio Canova Amore e Psiche stanti del 1797 fissa i canoni estetici delle “sue divinità‘ ricche di dolcezza e di bellezza sensuale. Di un anno successivo è il dipinto Psyché et l’Amour di Francois Gérard, fortemente ispirato all’opera di Canova ma denso di un erotismo che gli assicurò un grande successo di pubblico.

dimanche 19 août 2012

Museo del Risorgimento

Nato nel 1885, dal 1951 il museo ha sede nel settecentesco palazzo Moriggia, progettato nel 1775 da Giuseppe Piermarini a ridosso del vasto complesso di Brera. Già sede, in epoca napoleonica, del Ministero degli Esteri e, in seguito, del Ministero della Guerra, il palazzo, passato nel 1900 alla famiglia De Marchi, fu donato al Comune di Milano dalla moglie del celebre naturalista Marco De Marchi e in quell'occasione destinato a sede museale.
Attraverso un articolato insieme di materiali composti da stampe, dipinti, sculture, disegni, armi e cimeli, le collezioni illustrano il periodo della storia italiana compreso tra la prima campagna di Napoleone Bonaparte in Italia (1796) e l'annessione di Roma al Regno d'Italia (1870). Il percorso espositivo è ordinato cronologicamente e si snoda attraverso quindici sale tematiche a cui si aggiungono due sale destinate alle esposizioni temporanee. L'ultimo allestimento risale al 1998 quando, mantenendo intatta la sequenza cronologica, furono ripensate le strutture espositive permanenti, destinate ai nuclei salienti delle collezioni, e in particolare i cimeli dell'incoronazione di Napoleone in Italia (il manto verde e argento e le preziose insegne regali), lo stendardo della Legione Lombarda Cacciatori a cavallo, il primo Tricolore italiano, per fare solo qualche esempio. In questa occasione sono stati riprogettati il sistema di illuminazione e il corredo didascalico, e recuperato il retrostante «Giardinetto romantico».